L’ancien chef de l’État a été condamné en première instance à cinq ans de prison ferme dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Il lui est reproché d’avoir laissé ses proches négocier avec un haut dignitaire libyen sous le coup d’une condamnation à perpétuité pour l’attentat contre le DC-10 d’UTA en 1989, qui avait fait 170 morts.
“Il n’y a aucun espoir” que Nicolas Sarkozy “reconnaisse sa responsabilité” lors de son procès en appel, estime l’avocate d’Anticor