Cette loi liste les “crimes de la colonisation française”, jugés imprescriptibles : “essais nucléaires”, “exécutions extrajudiciaires”, “pratique de la torture physique et psychologique” à large échelle et “pillage systématique des richesses”.
Le Parlement algérien adopte à l’unanimité une loi criminalisant la colonisation française et réclamant “des excuses officielles”